Le psoriasis est une maladie de "peau-prison", qui vous enferme dans la gêne, le mal-être et parfois, la dépression. Sournois, minant, le pso pourrit ainsi la vie de plus d'1 million de Français.

Ce que le psoriasis a de terrible

Les désagréments directs de cette maladie sont non contagieux mais vilains (irritations, grattages, complications), et lourds de conséquences : la honte d'un mal que l'on porte sur soi comme un lépreux ou un pestiféré. On lorgne vos croûtes, vos rougeurs, on évite de vous faire la bise. C'est l'image et l'estime de soi qui partent en pellicules, en suintements gras… Cette maladie se nourrit d'elle-même, son impact social l'aggrave.

Dans les deux cas aussi on n'en guérit jamais vraiment malgré les traitements, c'est ce que l'on vous répète (au lieu de dire que ce sont ces traitements qui ne guérissent pas).

Les médicaments classiques, bien sûr, sont plutôt efficaces, mais au prix d'effets intempestifs et parfois dangereux, et pour des rémissions passagères.

En vérité, quand on souffre du pso, on passe son temps à chercher la solution. Une vraie quête, parfois d'une vie.
Enfin, le psoriasis plonge ses racines dans un erreau mêlant hérédité, causes environnementales, émotions et psyché. Et au final tout se rejoint sur le terrain immunitaire dans ce qui ressemble bien à un emballement auto-immun. Un corps étranger, un non-soi se tapit quelque part...
Aussi déprimant que mystérieux

En gouttes, en plaques, pustuleux, aux ongles, sur les paumes des mains, les plantes de pieds, les parties intimes ou le cuir chevelu, le psoriasis est insupportable. Et doublement sévère quand on le porte sur son visage ou en forme généralisée.

Je ne vais pas répéter ici que le Dr Luc Bodin explique déjà en détail dans cet article sur les causes physiologiques et symboliques du psoriasis mais je résume :
•    Le pso c'est souvent héréditaire (dans au moins un tiers des cas).
•    Le pso est un dérèglement du système immunitaire.
•    Le pso se déclenche, s'active ou se réactive sans que l'on sache toujours pourquoi. Il peut ainsi apparaître à la suite d'une banale infection (la gorge chez l'enfant, les voies respiratoires chez l'adulte), d'une dysbiose intestinale(l'alimentation toujours !), d'une subluxation articulaire, d'une vaccination ou de la prise d'un médicament (bêtabloquants, antipaludéens, lithium...).
•    Le pso est lié au stress. La pression nerveuse en est le ressort et son expression aggrave à son tour le stress. Cercle vicieux...
•    Le pso à la longue peut générer des complications sévères, rhumatismales (arthrite psoriasique...), mentales aussi.

Il fait quoi le dermato ?

L'approche conventionnelle est invariablement la même. Elle consiste à s'attaquer aux effets visibles du psoriasis en agissant sur le plan immunitaire, en combattant l'inflammation, en calmant l'irritation.

Dans le pso les lymphocytes T, on l'a vu, s'excitent, et à leur tour ces cellules stimulent les kératinocytes, les cellules superficielles de la peau. Ceci entraîne une sorte de prolifération du derme comme si les cellules n'arrivant pas à "mûrir" correctement, "tombaient" avant d'arriver à maturité. D'où ces grands lambeaux, ces squames. On se gratte, ça pèle, forme des couches successives et plus on se gratte plus il y en a, plus l'épiderme est à vif.
Réponse médicale logique : on fait chuter l'immunité, histoire d'éviter que les lymphocytes ne s'expriment de la sorte ; on éteint l'inflammation.

Les armes sont à double tranchant :

•    Les corticoïdes et corticostéroïdes, risquent de déstabiliser le psoriasis cutané, provoquant des poussées cutanées encore plus violentes lors de la diminution des doses.
•    Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (tels que l’Apranax, le Voltarene, le Bi-Profénid … que l’on a souvent tendance à confondre avec les antalgiques) ont en revanche une efficacité beaucoup plus spectaculaire, mais souvent de courte durée.
•    Le traitement de référence (utilisé depuis les années 50 !), est le méthotrexate. Il donne de bons résultats dans 70% des cas environ. Mais les effets secondaires sont lourds et parfois pire que le mal car le méthotrexate peut provoquer des perturbations au niveau sanguin, notamment une diminution des globules blancs et rouges.
•    Un autre traitement général est la ciclosporine. Un traitement prescrit pour six mois maximum, en raison de sa toxicité rénale.
•    Il faut aussi mentionner une invention récente la biothérapie (qui n'a rien de bio).

Le génie génétique au secours !

La biothérapie, méthode récente et coûteuse, consiste à injecter des substances qui vont bloquer l'immunité à la source. Je passe sur la nature de ces substances fabriquées par génie génétique à partir de recombinants (regardez sur Internet, à "biothérapies" pour avoir une idée de la chose... souris transgéniques et compagnie).
Ces remèdes sont par nature dangereux car sans guérir le psoriasis (ils le calment certes mais l'entretiennent en même temps et vous rendent dépendants), ils ouvrent la porte de vos défenses à tous les vents laissant votre organisme désarmé, à la moindre infection comme à la menace cancéreuse.
La mer Morte, c'est pas la porte à côté !

Autrefois on soignait le psoriasis par des bains réguliers, avec des sels de mer, du bicarbonate. C'est une façon d'alcaliniser la peau et de faire tomber les squames. Dans les cas sévères on allait en cure en Israël au bord de la mer Morte, où cet effet est renforcé, et c'est toujours le cas. Comme cette mer curieuse est située 400 m en dessous du niveau habituel de la mer, il s'y produit un phénomène d'évaporation qui alimente un nuage de vapeur d'eau chargée de sels. Ce nuage filtre les UV si bien que les rayons du soleil peuvent jouer leur rôle thérapeutique sans effets néfastes.
En renfort de cette héliothérapie la concentration saline de cette mer (10 fois supérieure à la Méditerranée) ainsi que sa forte teneur en magnésium, calcium, brome et potassium, agissent visiblement sur la santé du derme en diminuant la prolifération des kératinocytes. Une cure de bains quotidiens dans la mer Morte sur une durée de 3 semaines améliore généralement le malade et lui procure des périodes de rémission de plusieurs mois. En comparaison, le méthotrexate, paraît totalement inefficace.

Mais loin de la mer Morte, l'effet disparaît et on a beau acheter des sels de la Mer Morte, ça ne fonctionne pas aussi bien... on n'a pas mis le soleil en boîte...
Des solutions naturelles, il y en a
Les solutions traditionnelles, pour être honnêtes, permettent plus souvent de soulager (et de stopper la desquamation) que de traiter en profondeur. Mais il faut commencer par là !
Le psoriasis correspond à une pathologie d’élimination de déchets par la peau, au niveau des cheveux, des genoux, des coudes… Une faiblesse du foie et des intestins peut y être associée puisque ces organes sont chargés d’éliminer les toxiques. Une cure de 3 semaines de décoction de chardon-Marie ou de tisane de mauve peut atténuer le mal.

Cette maladie étant typiquement psychosomatique, tout ce qui peut améliorer la gestion du stress en soutenant le système nerveux est à prendre. Un petit geste régulier comme l'inhalation de camomille romaineéquilibre le système nerveux (et ramène au calme dans les moments d’anxiété et de peurs).
A lire sur Plantes et Santé : soigner le psoriasis naturellement.
Evitez de faire empirer les choses

En période de poussées, quelques gestes simples permettent d’empêcher que la situation n’empire :

•    Évitez absolument de gratter les plaques.
•    Après le bain ou la douche, hydratez en appliquant sur la peau mouillée une goutte d’huile de rose musquée en massant doucement.
•    N’utilisez pas de produits à base d’alcool sur la peau.
•    Pour le cuir chevelu, massez le cuir chevelu avec de l’hydrolat de bois de santal .
•    Exposez-vous au soleil.
De bons gestes alimentaires aussi :
•    Adoptez un régime alimentaire hypotoxique (mieux, sans gluten) et consommez au minimum chaque jour 3 cuillères à soupe d’une huile crue et biologique de première pression à froid riche en oméga 3 (périlla, colza ou cameline).
•    Gare aux gâteaux secs, chocolat, sucres, charcuteries, poissons et crustacés, sans oublier alcool et cigarette qui aggravent le pso.

Voici une cure facile à faire
Avec un peu de volonté, vous ferez une mono-diète de pommes cuites (on rapporte au moins 50% d'amélioration) : choisir des pommes de qualité bio, les faire cuire dans une casserole en morceaux ou entières au four, les manger sans rien ajouter pendant 5 à 7 jours (fade au début le goût vous paraîtra terriblement sucré à la fin)..

Le chaînon manquant ?

Dans de nombreux cas, l’apparition du psoriasis fait suite à un événement :accident, grosse frayeur, deuil… qui remonte parfois jusqu’à six mois avant la première atteinte. Le stress d'une séparation (au sens large) est un gros facteur déclenchant.

La recherche la plus avancée, la psycho-neuro-immunologie (étude du lien entre le psychisme, les nerfs et les cellules immunitaires), tend à démontrerque, lorsque nos hormones du système neurovégétatif ne parviennent plus à tempérer la tension mentale nerveuse, quand la fabrication de neurotransmetteurs calmants n'est plus possible, la peau, principal émonctoire et frontière du soi, déraille. Ce n'est qu'une hypothèse mais tout se passe comme si les plaques de pso apparaissaient quand les capacités de réponse du système nerveux atteignaient leurs limites.


Cette explication offre un point d'appui pour agir contre la maladie. Comment ? En mettant de l'huile dans les rouages : traduisez de bons acides gras dans le réseau cellulaire pour une meilleure transmission nerveuse.
Ils avaient tout essayé...
sauf la phosphatidylcholine

C'est en tâtonnant pendant plus de 20 ans que le Dr Paul Dupont, dermato, ancien chef de clinique, a fini par découvrir empiriquement un remède qui emprunte cette voie nerveuse : la lécithine marine.
Et cette solution, qui remplace avantageusement le méthotrexate, ne ressemble pas à un placebo car elle a d'abord été appliquée à des patients qui ne s'en sortaient pas et que l'on avait fini de convaincre que leur pso était incurable.

La lécithine est une substance naturelle composée de plusieurs phospholipides. Ces phospholipides alimentent notre système nerveux, notre cerveau, entre autres.

La lécithine marine extraite de poissons sauvages qu'utilise le Dr Dupont contient en particulier un phospholipide (la phosphatidylcholine) qui est le précurseur de l'acétylcholine à la jonction neuro-cutanée. D'où peut-être l'étonnante efficacité de cette substance, mise en lumière par deux petites études.

Dans ces tests où les patients avaient stoppé tout traitement (sauf émollients), une diminution des symptômes a été observée après 3 mois de traitement et une cicatrisation des plaques, chez la grande majorité des sujets, après 6 mois.

Le protocole lécithine marine

L'avantage de la lécithine marine serait d'être bien mieux assimilée au niveau de la peau que les seuls omégas 3. Cependant il faut en prendre en quantité suffisante et sur la durée pour en bénéficier pleinement. A l'état brut c'est une pâte dure qui sent le poisson, elle se prend donc sous forme diluée.

On en trouve sous différentes formes galéniques : en gélules pour le traitement de fond, en liquide pour le traitement d'attaque. Et en crème pour appliquer directement sur la peau. Mais le remède central du protocole reste les gélules de lécithine de manière à rééquilibrer le terrain(voir carnet d'adresse en fin d'article).

L'effet sur les nerfs est marqué, si bien qu'il n'est pas rare que la personne se sente plus cool au bout de quelques semaines de traitement.

Et le psoriasis articulaire alors ?

L’arthrite psoriasique (AP) est une forme d’arthrite inflammatoire de type auto-immune. Dans l’AP, l’attaque immunitaire entraîne de l’enflure, de la douleur et une sensation de chaleur (inflammation) dans les articulations.

Dans la plupart des cas, l’AP survient après l’apparition d’un psoriasis. Cependant, le psoriasis n’entraîne pas toujours une AP. En fait, dans la plupart des cas de psoriasis, aucune AP ne survient par la suite.

En général, l’AP survient lentement. Elle apparaît d’abord dans quelques articulations puis en atteint d’autres au cours des semaines ou des mois qui suivent. Dans de rares cas, l’AP est grave et se déclare rapidement.
L’AP est une maladie atypique, car les symptômes varient grandement d’une personne à l’autre.

Les médecins ont défini cinq grands tableaux cliniques de l’AP.
•    Dans le tableau asymétrique – l’une des formes les plus bénignes – l’AP touche une à trois articulations des deux côtés du corps.
•    Dans le tableau symétrique, l’AP touche de nombreuses autres articulations et ressemble beaucoup à la polyarthrite rhumatoïde.
•    Dans le tableau distal, l’AP intéresse les articulations du bout des doigts les plus proches des ongles. Dans le tableau spinal, l’AP intéresse les articulations de la colonne vertébrale et les articulations sacro-iliaques, qui relient la colonne au bassin.
•    Enfin, dans le tableau destructeur, qui est très rare, l’AP est une forme d’arthrite grave, douloureuse et déformante aussi appelée « arthrite mutilante ».
•    L’AP peut également provoquer une inflammation des tendons entourant les articulations, c’est-à-dire une enthésite. Parmi les endroits les plus souvent touchés par une enthésite, on trouve l’arrière des talons (tendons d’Achille), la plante des pieds et l’extérieur des hanches. Dans certains cas, l’AP peut causer un gonflement dit « en saucisse » des doigts ou des orteils, c’est-à-dire une dactylite.
Comme l’AP survient en général chez des personnes déjà atteintes de psoriasis, l’apparition de douleurs articulaires nouvelles et inexpliquées chez ces personnes constitue un signe avant-coureur de la maladie. L’arthrite précède parfois l’éruption de psoriasis. Si l’un des symptômes ci-dessous persiste plus de deux semaines, consultez votre médecin.
•    Douleurs et raideurs inhabituelles dans une ou plusieurs articulations. L’AP survient parfois à la suite d’une blessure et peut faire l’objet d’un diagnostic erroné.
•    Ces douleurs et raideurs sont pires le matin, durant en général plus de 30 à 60 minutes avant que les articulations ne s’assouplissent et fassent moins mal.
•    Cependant, de la douleur et une raideur plus ou moins intenses peuvent persister la majeure partie de la journée et même gêner le sommeil la nuit.
•    L’apparition de l’AP s’accompagne parfois de fatigue, et certaines personnes prennent un peu de poids parce qu’elles deviennent moins actives.

Les causes de l’AP sont inconnues, mais on sait que l’hérédité y joue un rôle très important. Si un membre de votre famille est atteint de psoriasis ou d’arthrite psoriasique, vous êtes plus susceptible de souffrir un jour d’AP.

Cependant, le fait d’avoir une prédisposition génétique ne veut pas nécessairement dire qu’on souffrira un jour d’AP. Pour que la maladie apparaisse, il faut toujours qu’un facteur en opère le déclenchement.

Or, divers facteurs pourraient déclencher l’AP, mais on ne les connaît malheureusement pas. Il pourrait s’agir d’une infection virale, d’un traumatisme ou d’un autre facteur lié à l’environnement. Par ailleurs, il pourrait y avoir plus d’un facteur déclenchant.

La lécithine marine améliore également le psoriasis qui se développe sur les articulation

Il est aussi très important d'éviter tout ce qui peut enflammer et acidifier l'intestin... donc pas de produits laitiers , diminuer tout ce qui contient du gluten et le sucre pur .. enfin éviter l'alcool.
Comme anti-inflammatoire naturel spécifique de cette pathologie, on peut conseiller le Securidaca, une plante de la pharmacopée africaine popularisée par le Dr Tubéry aux effets immuno-modulateurs, anti-inflammatoires et détoxicants, spécifique des affections cutanées (psoriasis, eczéma).

Voici le protocole à suivre :
•    Oemine pso : 4 gélules matin et soir
Et lors des poussées
•    Securidaca 4 cuil à café dans un litre d'eau à boire lors des repas par cure de 10 jours
PSO... Patience, Soleil, Optimisme...

Il est toujours possible de guérir d'un psoriasis. Des magnétiseurs le prouvent tous les jours. C'est plus magique et plus rapide que ce que je vous propose mais ça cloue le bec aux pessimistes.
Car il en faut un peu de l'optimisme pour s'en sortir. Un peu de patience aussi (en tout cas sans magnétiseur chevronné), et un peu de soleil si possible.

Les différentes formes de psoriasis

Forme typique : psoriasis vulgaire

Une éruption cutanée étendue, grossièrement symétrique, souvent prurigineuse faite de lésions élémentaires bien authentifiées par le grattage à la curette : macule érythémateuse, arrondie, de grande taille, recouverte de squames plus ou moins épaisses, blanchissant lors des premiers coups de curette et laissant se détacher des lamelles micacées, puis apparition d’une lamelle plus cohérente, transparente qui se détache en bloc, enfin, si on gratte avec un peu d’insistance, apparaît un piquet, hémorragique.

L’atteinte se situe surtout sur au niveau des coudes, des genoux, des faces antérieures des tibias, des lombes, du cuir chevelu, des ongles.

Psoriasis du cuir chevelu

Fréquent dans les formes étendues, mais souvent forme de début. Se présente, typiquement, sous forme, soit de grandes plaques débordant sur le front, soit sous forme de tâches circonscrites ; il n’y a jamais d’alopécie.

Psoriasis unguéal

L’aspect spécifique est celui de dépressions cupuliformes en dé à coudre criblant la lame de l’ongle. D’autres aspects non spécifiques se rencontrent : stries longitudinales, cannelures horizontales, modifications de la couleur, fragilité, friabilité.

Psoriasis pustuleux localisé
Le malade présente des plaques à fond érythémateux, couvertes de petites pustulettes profondes et enchâssées à contenu stérile, plus ou moins confluentes, décollant l’épiderme. L’aspect rejoint celui d’une dyshidrose.

Psoriasis des plis

L'aspect des plaques est rouge vif, non ou peu squameuses, lisses, brillantes ou des tâches suintantes recouvertes d’un enduit blanchâtre. Lorsque l’affection est uniquement localisée aux plis c’est le psoriasis interverti de diagnostic difficile.

Psoriasis des muqueuses

Rare, peu évocateur et authentifié souvent qu’en présence des lésions cutanées typiques évoluant parallèlement.

Rhumatisme psoriasique

Survenant le plus souvent, mais pas toujours, après les signes cutanés (l’association la plus fidèle étant rhumatisme-psoriasis unguéal), prenant 2 aspects :
•    Soit d’une polyarthrite évolutive à type de rhumatisme déformant, marqué par des poussées inflammatoires entraînant ankylose et déformation, avec une sérologie rhumatismale négative,
•    Soit d’un rhumatisme axial à type de spondylarthrite ankylosante.
Erythrodermie psoriasique

Complication grave, survenant volontiers après une irritation ou une erreur thérapeutique (corticothérapie générale). L’ensemble du tégument est rouge, chaud, infiltré, tendu et le prurit intense. L’érythrodermie peut se compliquer de surinfection, de troubles de la thermorégulation et d’anomalies hydroélectrolytiques justifiant l’hospitalisation du patient. Les thérapeutiques nouvelles en ont grandement amélioré le pronostic.

Psoriasis pustuleux généralisé

Il survient le plus souvent après une erreur thérapeutique (corticothérapie générale) : apparition sur le fond érythrodermique d’une efflorescence de pustulettes amicrobiennes décollant l’épiderme exprimant, au plan clinique, l’image histologique constante du psoriasis, à savoir, des pustulettes liées à une accumulation de polynucléaires, multiloculaires avec un aspect spongiforme.

Psoriasis du nourrisson et de l’enfant

Le psoriasis est souvent localisé à la zone des langes chez le nourrisson. Chez l’enfant il est souvent aigu, en goutte, succédant à une angine.

Psoriasis et infection par le VIH

Au cours de l’infection par le VIH le psoriasis est souvent grave, réfractaire aux thérapeutiques. Il peut prendre la forme classique, pustuleux ou érythrodermique.
Les traitements officiels

Les kératolytiques : vaseline salicylée à une concentration de 5 à 20%, pour décaper les squames.

Les réducteurs : le goudron de houille à effet cytostatique (Carbodome®), goudrons végétaux : huile de Cade. Peuvent s’utiliser en bains (Caditar®) ou shampoing, dioxyanthranol ou anthraline (Dithrasis®). Ils ont l’énorme inconvénient de tacher le linge.

La corticothérapie locale : effet anti-inflammatoire et cytostatique, parfois employée sous pansements occlusifs. Certaines préparations associent corticoïdes et acide salicylique, ou un réducteur. (Diprosalic® pommade et lotion, Nérisalic® crème), etc…
NB : les corticoïdes généraux sont formellement proscrits (induction d’érythrodermie).

Les cytostatiques locaux : Caryolysine® diluée dans l’eau, efficace, mais mal tolérée.
Les dérivés de la vitamine D3 ou calcipotriol (Daivonex®, Apsor®) : l’activité est égale, voire supérieure à celle de la corticothérapie locale mais le risque d’hypercalcémie (absorption trans-cutanée) est réel lors d’utilisation sur de grandes surfaces ou dans les plis.
Les rétinoïdes topiques (Zorac®).

La PUVAthérapie (méthode associant prise orale d’un psoralène (P) et irradiation avec ultraviolet A (UVA) et la photothérapie UVB à spectre étroi. Efficaces sur toutes les lésions de psoriasis sauf sur le cuir chevelu et la région pelvienne, moins intéressantes sur les lésions kératosiques palmoplantaires, contre-indiquées dans l’érythrodermie. Elles restent aujourd’hui la méthode thérapeutique la plus efficace pour blanchir une poussée de psoriasis vulgaire. L’association aux rétinoïdes oraux en augmente l’efficacité.

Les dérivés de la vitamine A ou les rétinoïdes

Seul le Soriatane® est utilisé dans le psoriasis. Son très haut risque tératogène, et son accumulation prolongée (>1 an), en limitent l’usage chez la femme en période d’activité génitale. Ses règles d’utilisation et ses effets secondaires doivent en faire une prescription de spécialistes.

Les cytostatiques

Méthotrexate®, Imurel®, Hydréa® et immunosuppresseurs telle la Cyclosporine (Sandimmun®).
Le protocole usuel
En général, les médecins préconisent en traitement local un « décapage » par kératolytiques, puis réducteurs, dermocorticoïdes ou vitamine D3.

Pour les formes étendues : la PUVAthérapie est l’indication de choix associée ou non aux rétinoïdes, les rétinoïdes seuls sont moins efficaces.
Pour les formes graves : les formes érythrodermiques ou pustuleuses généralisées, sont l’indication privilégiée des rétinoïdes, voire dans les formes très sévères des traitements immunosuppresseurs ou de la cyclosporine.

 

Le lumbago, également communément appelé mal de dos ou tour de rein, est dénommé lombalgie aigüe par les spécialistes. Il correspond à des douleurs localisées au niveau de la partie basse du dos (à la hauteur des vertèbres lombaires). Dans la très grande majorité des cas, cette affection est bénigne et guérit spontanément en quelques jours. De simples conseils pratiques peuvent également éviter la survenue du lumbago.

Le mal de dos en France
 
Les symptômes du lumbago

Le lumbago se manifeste principalement voire exclusivement par des douleurs du dos au niveau des vertèbres lombaires, résultant d’une inflammation dans cette zone. Cette affection est fréquente, puisque les spécialistes estiment que 80 % de la population présentera des douleurs lombaires au cours de la vie.

Le plus souvent, il est inutile de consulter un médecin. Néanmoins, lorsque d’autres symptômes s’associent aux douleurs lombaires, tels que :

•    Des douleurs descendant dans l’une des jambes ou dans les deux jambes ;

•    Des difficultés à bouger un pied ou une jambe ;

•    Des douleurs persistantes ou croissantes après quelques jours de traitement antalgique ;

•    Des douleurs plus fortes en fin de nuit ;

•    Une fatigue inhabituelle ;

•    Une fièvre inexpliquée ;

•    Une toux ;

•    Une perte d’appétit ;

•    Des fuites urinaires ou au contraire des difficultés pour uriner.

Il est alors nécessaire de consulter rapidement un médecin pour rechercher l’origine des symptômes et mettre en place un traitement adapté. Il en est de même lorsque les douleurs surviennent après un traumatisme (chute, choc, accident).

Si les douleurs lombaires apparaissent subitement et s’accompagnent de douleurs soudaines au niveau du thorax, du bras gauche voire de la mâchoire, ou encore de signes de malaise (sueurs, angoisse, vertiges, pâleur, essoufflement, …), il faut contacter les services d’urgence immédiatement. Ces signes peuvent en effet témoigner de la survenue d’un accident cardiovasculaire.

Lombalgie aiguë ou lombalgie chronique ?

Les symptômes du lumbago ne durent que quelques jours à quelques semaines, la lombalgie est alors qualifiée d’aigüe. Cependant, chez certaines personnes, les épisodes de lumbago peuvent se répéter plusieurs fois dans les mois et les années qui suivent (récidives de lumbago). Chez d’autres, les douleurs peuvent persister sur  plusieurs mois voire plusieurs années. Les spécialistes n’évoquent plus alors un simple lumbago, mais une lombalgie subaigüe ou chronique.

La lombalgie est dite subaigüe, lorsque les douleurs persistent plus de 4 semaines, et chronique au-delà d’une durée de 3 mois. Entre 5 et 10 % des cas de lumbago évoluent vers une forme chronique.

Les causes du lumbago

Dans le cas du lumbago aigu commun (la très grande majorité des cas), l’origine des douleurs est mécanique :

•    Une contracture musculaire ;

•    L’arthrose ;

•    L’altération des disques intervertébraux ;

•    Une mauvaise posture ;
Le plus souvent, aucune maladie inflammatoire, tumorale ou infectieuse n’est impliquée.
Par ailleurs, plusieurs facteurs sont reconnus comme favorisant la lombalgie aigüe commune :

•    L’âge, la fréquence augmentant avec l’âge ;

•    Des antécédents de lombalgie ;

•    La grossesse, en lien avec l’augmentation du poids de l’utérus et la distension des muscles abdominaux qui provoquent une cambrure exagérée de la région lombaire ;

•    Une insuffisance musculaire au niveau de la ceinture abdominale ou des lombaires ;

•    Une activité professionnelle, sportive ou domestique, qui sollicite fortement la région lombaire ;

•    Des facteurs psychologiques (dépression, anxiété, stress, …).

Pour établir le diagnostic du lumbago, le médecin se base sur les caractéristiques des douleurs et sur leur impact. Généralement aucun examen complémentaire n’est nécessaire. Des examens d’imagerie et de biologie médicale sont prescrits uniquement dans les cas où une autre pathologie est suspectée (infection, séquelles de traumatisme, maladie inflammatoire, …).

Le traitement du lumbago

Le lumbago est le plus souvent une affection bénigne, puisque 90 à 95 % des personnes atteintes guérissent sans traitement en seulement quelques jours. La prise en charge repose principalement sur les conseils pratiques suivants :

1.    Contrairement aux idées reçues, le repos total n’est pas recommandé. Il est conseillé de poursuivre ses activités tout en les adaptant. La poursuite d’une activité physique, même minime, garantit une guérison rapide en favorisant la cicatrisation des muscles, tendons et ligaments atteints par le lumbago.

2.    La literie doit être adaptée à la morphologie et de bonne qualité.

3.    Le recours à des positions de relaxation est généralement bénéfique, surtout chez les personnes stressées. 

A noter ! Un arrêt de travail n’est pas systématiquement prescrit en cas de lumbago. Il n’est le plus souvent nécessaire qu’en cas de travail physique modéré ou intense. Sa durée est adaptée en fonction de l’âge, de la condition physique, de l’état de santé, ainsi que des possibilités d’adaptation ou de modification temporaire du poste de travail. Dans certains cas, une reprise du travail à temps partiel thérapeutique peut également être préconisée par le médecin du travail.

Par ailleurs, un traitement naturel de quelques jours peut être nécessaire pour soulager les douleurs.

En résumé

On va donc réaliser un mélange d’huiles essentielles, en regardant ce que l’on a dans nos tiroirs avec :

•    Une huile essentielle calmante, sédative, décontracturante
•    Une huile essentielle qui va diminuer la douleur
•    Une huile essentielle qui va s’attaquer aux causes (anti-inflammatoire)
•    En + : causes émotionnelles, et he cortison-like

Prévention : Les bonnes positions au quotidien

Pour préserver son dos, et plus particulièrement la région lombaire, siège du lumbago, certains gestes simples peuvent être pratiqués quotidiennement. En voici quelques-uns :

•    Apprendre à s’asseoir en prenant appui sur des accoudoirs ou sur les cuisses. Une fois assis, le dos doit reposer sur un dossier et les pieds sur le sol ou un repose-pied.

•    Adopter la bonne posture face à un écran grâce à un aménagement optimal du bureau. Les pieds reposent sur le sol ou un repose-pied, l’angle du coude est droit ou légèrement ouvert avec les avant-bras proches du corps et les mains dans le prolongement des avant-bras, le dos est droit ou légèrement en arrière, en appui sur un dossier.

•    Ramasser ou attraper un objet en se positionnant correctement face à l’objet. Selon les cas, s’accroupir pour l’attraper ou monter sur un escabeau si l’objet est en hauteur.

•    Porter une charge si possible avec les deux mains et le plus près possible du corps. Répartir la charge autant que possible.

•    Pour mettre des chaussures ou enfiler un pantalon, s’asseoir plutôt que rester en équilibre sur un pied.

•    Monter en voiture en commençant par s’asseoir avant de rentrer les deux jambes en même temps et en se servant de la portière comme support.

•    Dans la salle de bains, s’installer au plus près du lavabo, les jambes légèrement écartées et les genoux pliés pour être à la bonne hauteur. Eventuellement prendre appui sur le lavabo avec une main.

•    Faire le ménage, en se positionnant en fente avant, un pied devant l’autre, la jambe avant légèrement pliée et la jambe arrière tendue.

•    Entretenir le jardin en posant un genou à terre, plutôt qu’en se penchant en avant.

•    Changer régulièrement de position, se lever, marcher et s’étirer.
La lutte contre la sédentarité constitue un aspect essentiel de la prévention des lumbagos. La sédentarité contribue en effet à affaiblir les muscles, la faiblesse musculaire étant l’une des causes fréquentes de lombalgie. La pratique régulière d’une activité physique adaptée est donc bénéfique et recommandée pour prévenir les douleurs lombaires. La pratique sportive doit cependant respecter quelques principes :

•    Un échauffement préliminaire ;
•    Une activité physique adaptée et progressive ;
•    Des gestes techniques maîtrisés ;
•    Un équipement sportif de qualité et adapté.

Un goitre est une glande thyroïde. Certaines personnes atteintes d’un goitre (mais pas tous) ont une hypothyroïdie ou hyperactive. Cela signifie qu’ils font l’hormone thyroïdienne trop ou trop peu. Il y a différentes causes de goitre et le traitement dépend de la cause.

Qu’est-ce qu’un goitre ?

Un goitre est une glande thyroïde. Un goitre peut dire que toute la glande thyroïde est gonflé ou élargie, ou un ou plusieurs des gonflements ou des grumeaux se développer dans une ou plusieurs parties de la thyroïde.

La glande thyroïde se trouve dans la partie inférieure de la partie antérieure du cou. Il se trouve juste en face de la trachée (trachée). Il a le droit et le lobe gauche qui sont reliés entre eux par une bande étroite de tissu thyroïdien. Il est à peu près la forme d’un papillon. Vous ne pouvez pas voir habituellement ou sentir une glande thyroïde normale. Si la thyroïde grossit, il provoque un gonflement dans le cou que vous pouvez voir – un goitre.

La glande thyroïde fait hormones thyroïdiennes – appelée thyroxine (T4) et la triiodothyronine (T3). Ces hormones sont transportées autour du corps dans le sang.Thyroxine et T3 aide à garder les fonctions de l’organisme (le métabolisme) travaillant au rythme correct. De nombreuses cellules et tissus de l’organisme doivent thyroxine et T3 pour les empêcher de fonctionner correctement.

Types de goitre

Il existe différents types de goitres, chacun avec différentes causes.

Diffusion de goitre lisse
Cela signifie que l’ensemble de la glande thyroïde est plus grande que la normale. La thyroïde est lisse mais est plus grande que la normale.
Il existe un certain nombre de causes. Par example :

•    La maladie de Basedow – une maladie auto-immune qui provoque la thyroïde à gonfler et à faire trop de thyroxine. Dans les troubles auto-immunes votre corps produit des protéines appelées anticorps qui endommagent une autre partie de votre corps – dans ce cas, votre thyroïde.

•    Inflammation de la thyroïde (thyroïdite) – qui peut être due à des causes diverses. Par exemple, une autre maladie auto-immune appelée thyroïdite de Hashimoto peut endommager la glande thyroïde. Les infections à germes tels que les bactéries et les virus peuvent provoquer différents types de thyroïdite. La Radiothérapie traitement au cou peut également conduire à une inflammation de la glande thyroïde.

•    La carence en iode. La thyroïde a besoin d’iode pour faire la thyroxine et T3. Si vous manquez d’iode dans votre alimentation, la thyroïde se gonfle comme il essaie de faire assez de thyroxine et T3.

•    Certains médicaments, tels que le lithium et l’amiodarone peuvent causer la thyroïde à gonfler comme un effet secondaire.

•    Les facteurs héréditaires – certaines personnes héritent d’une tendance à une thyroïde à gonfler. En particulier, il peut gonfler à des moments de la vie où vous pouvez faire plus d’thyroxine et T3 – par exemple, lorsque vous êtes enceinte, ou pendant la puberté.

•    Tout autre trouble qui provoque des problèmes dans la fabrication de thyroxine T3 ou peut provoquer le gonflement de la thyroïde.
Goitres nodulaires

Un nodule thyroïdien est une petite bosse qui se développe dans la glande thyroïde. Il existe deux types :

•    Un goitre multinodulaire. Cela signifie que la glande thyroïde a développé de nombreux grumeaux ou de nodules. La glande thyroïde se sent généralement grumeleuse.•    Un nodule unique. Les causes incluent :

•    Un kyste. Ceci est un renflement en forme de sac non cancéreuse remplie de fluide.

•    Un adénome. Ceci est une tumeur non cancéreuse solide.

•    Une tumeur cancéreuse (rare).

•    Autres causes rares.

Goitre et la production d’hormones thyroïdiennes

•    Chez beaucoup de gens avec un goitre, le goitre n’a aucune incidence sur la quantité d’hormones thyroïdiennes que vous faites. Vous êtes alors euthyroid, ce qui signifie que vous faites la bonne quantité de ces hormones.

•    Chez certaines personnes, le goitre est associé à une anomalie de la fonction thyroïdienne. Vous pouvez fabriquer trop d’hormone de la thyroïde (hyperthyroïdie) ou trop peu (hypothyroïdie).

Remarque : vous pouvez également développer une hyperactivité de la thyroïde ou hypothyroïdie sans avoir un goitre.

Quels sont les symptômes d’un goitre?

•    Dans de nombreux cas, il n’y a pas de symptômes en dehors de l’apparition d’un gonflement dans le cou. La taille d’un goitre peut varier de façon très faible et à peine perceptible, à un développement très important.

•    La plupart des goitres sont indolores. Cependant, une thyroïde enflammée (thyroïdite) peut être douloureuse.

•    Si votre thyroïde produit trop ou trop peu de thyroxine ou T3, cela peut provoquer une série de symptômes.

•    Un grand goitre peut appuyer sur la trachée ou l’œsophage. Cela peut causer des difficultés à respirer ou à avaler.
Évaluation de la situation

Lorsque vous avez un goitre, un médecin sera généralement pret à faire des tests sanguins pour vérifier si vous faites trop ou trop peu de thyroxine ou T3. Des tests sanguins peuvent également aider à trouver la cause de certains goitres.

D’autres tests peuvent être effectués pour déterminer la cause du goitre. Par example :

•    Une échographie de la thyroïde. Ceci est le meilleur test pour les gonflements de la thyroïde. Une échographie est un test sûr et indolore qui utilise des ondes sonores pour créer des images des organes et des structures à l’intérieur de votre corps. Il peut dire si un nodule est un kyste ou une masse solide.

•    Un petit morceau de tissu (biopsie) peut être ponctioné à partir d’un nodule pour le regarder sous le microscope. La biopsie est réalisée par l’insertion d’une aiguille fine dans le nodule.  C’est une procédure simple et sûre. Le spécialiste qui va faire la biopsie peut voir où il va faire une insertion de l’aiguille en faisant une échographie dans le même temps.

•    Parfois d’autres tests sanguins spécialistes sont nécessaires pour aider à établir la cause. Parfois, un scanner ou un IRM est nécessaire.

Quel est le traitement pour un goitre ?

Le traitement dépend de la cause, la taille du goitre, et si elle est à l’origine des symptômes. Par exemple :

•    Si vous avez un petit goitre qui ne sont pas la raison d’un nodule cancéreux, et votre thyroïde fait les bons montants d’hormones thyroïdiennes, alors vous ne pouvez pas besoin d’aucun traitement

•    Vous aurez besoin d’un traitement si vous faites trop ou trop peu de vos hormones thyroïdiennes.

•    Une opération pour supprimer une partie ou la totalité de la thyroïde peut être une solution dans certains cas.

•    Un traitement à l’iode radioactif peut être une option pour un goitre provoquant une hyperactivité de la thyroïde :•    Cela implique de prendre un verre, ou à avaler une capsule, qui contient de l’iode radioactif.•    L’iode radioactif s’accumule dans la glande thyroïde.

•    Comme la radioactivité se concentre dans la glande thyroïde, cela détruit certains tissus de la thyroïde.

•    Vous pouvez avoir besoin de prendre des comprimés de thyroxine après avoir pris cet iode radioactif.•    Si vous avez un cancer de la thyroïde, vous aurez probablement besoin d’une opération pour enlever le cancer et une partie de la glande thyroïde.

•    Le remplacement de l’iode est donné si le goitre est dû au manque d’iode dans l’alimentation.
 

Les problèmes de la plupart des femmes : vergetures, peau d’orange, cellulite, tous ces désagréments vous complexent énormément, n’est-ce pas?
 
Mais, savez-vous vraiment faire la différence entre vergetures, peau d’orange et cellulite ? On va apprendre à diagnostiquer chaque problème et surtout à lutter contre ces imperfections !
En matière de beauté, les femmes ont souvent à faire à trois ennemis : les vergetures, la peau d’orange et la cellulite. Mais il n’est pas si facile de faire la différence entre ces trois calamités ! On va combattre l’apparition de ces marques disgracieuses

Les vergetures :

Les vergetures ressemblent à de grandes stries, qui sont d’abord rouges avant de blanchir. Ces marques apparaissent généralement lors d’une prise de poids importante et rapide, comme c’est le cas lors d’une grossesse. C’est alors le signe que la peau n’était pas assez élastique pour endurer la transformation physique et que les tissus de la peau ont craqué ! Ces veines disgracieuses se nichent là où le corps grossit le plus : la poitrine, les fesses, les hanches, les cuisses et le ventre.

Les vergetures : comment lutter ?

De nombreuses crèmes existent pour réduire les vergetures. En institut et dans les centres de médecine esthétique, la tendance est à la technologie avec le développement de traitements par la lumière.  L’idéal reste de traiter le problème des vergetures avec de la prévention, en appliquant des crèmes nourrissantes et hydratantes chaque jour, en particulier lors de périodes de prises de poids.

La peau d’orange :

Attention à ne pas confondre peau d’orange et cellulite ! La peau d’orange correspond à un « aspect de la peau », résultat d’un amaigrissement rapide ou d’un manque de fermeté de la peau. Pour savoir si l’on a de la peau d’orange, il suffit de pincer sa peau : si des irrégularités apparaissent c’est qu’il s’agit bien de peau d’orange !

La peau d’orange : comment lutter ?

Pour éliminer les capitons restés à la surface de la peau, il est conseillé de réaliser des séances de palper rouler. Ces massages des zones les plus sensibles à ce problème, à savoir les fesses, les hanches, les genoux et les cuisses, permettent de déloger les cellules graisseuses et de réactiver la circulation sanguine. A la maison, ces massages peuvent être réalisés à l’aide de crèmes spécifiques achetées dans le commerce, pharmacie…

La cellulite :

Ce que les médecins appellent cellulite, et qui est régulièrement confondu avec la peau d’orange, est considéré comme une maladie de peau. Il s’agit de cellules graisseuses bloquées par de l’eau (cellulite infiltrée) ou engendrées par la graisse (cellulite adipeuse), qui se fixent au niveau des genoux, des fesses, des hanches, des cuisses et parfois des mollets. La vraie cellulite est souvent douloureuse au toucher, et peut être visible même sous les vêtements !

La cellulite : comment lutter ?

Pour réduire la cellulite, il est recommandé d’abord de boire régulièrement des tisanes pour drainer l’eau du corps. Une astuce à associer à une action mécanique, comme le palper rouler. Cette technique de massage permet, comme pour la peau d’orange, de casser les cellules graisseuses afin de les réduire et les liquéfier. Et là encore, un traitement à domicile avec des crèmes spécifiques peut aider à en venir à bout.

vos questions fréquents :


Problèmes de fertilité

L'infertilité touche une grande partie de la population : près de 16 % des couples ne parviennent pas à concevoir après un an de rapports sexuels non protégés.

Si vous voulez en savoir davantage sur ce qui peut causer des problèmes de fertilité chez une femme, un homme ou dans un couple, vous trouverez ci-dessous quelques-unes des pathologies ou causes les plus courantes d'infertilité.

Qu'est-ce qui peut affecter la fertilité chez une femme ?

Il existe deux principaux domaines pouvant poser problème et rendre la conception plus difficile : les troubles hormonaux et ceux touchant les trompes de Fallope et l'utérus.


Problèmes hormonaux

Anovulation
L'ovulation est contrôlée par les hormones de la fertilité. Si, pour une raison quelconque, vos taux hormonaux sont perturbés, votre ovulation peut s'en trouver affectée. On parle d'anovulation lorsque l'ovaire d'une femme échoue dans la production, la maturation ou la libération d'un ovule.
La plupart des femmes feront l'expérience de cycles menstruels anovulatoires à un moment donné de leur vie reproductive. Ce phénomène est plus courant chez les jeunes femmes ayant tout juste eu leurs règles, ou chez les femmes plus âgées approchant de la ménopause. Toutefois, des cycles anovulaires peuvent également avoir lieu chez des femmes en bonne santé et ayant régulièrement leurs règles.
Certaines femmes souffrent d'anovulation chronique ; cela peut être l'indication d'une pathologie hormonale sous-jacente, comme le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), qui peut rendre la conception naturelle plus difficile.
L'irrégularité ou l'absence des règles peut constituer un signe de problèmes d'ovulation potentiels.
De nombreux facteurs peuvent être à l'origine du dérèglement hormonal affectant l'ovulation. On compte parmi ceux-ci une variation pondérale importante, le stress, l'excès d'exercice physique et la maladie.
Si une femme en bonne santé et ayant ses règles régulièrement utilise des tests d'ovulation ou le Moniteur de Fertilité Avancé et qu'elle détecte un cycle anovulatoire occasionnel, il ne faut pas s'inquiéter : c'est normal, et cela ne devrait avoir aucun impact sur sa fertilité. Cependant, si vous échouez à détecter le pic de LH avec des tests d'ovulation (« Fertilité maximale » avec le Test d'ovulation Clearblue Digital Avancé) au cours de trois tests consécutifs, il pourrait être judicieux d'en parler à un professionnel de santé.


Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Le terme « ovaires polykystiques » désigne des ovaires qui contiennent un grand nombre de petits « kystes » : il s'agit de follicules contenant un ovule et ne s'étant pas développés correctement, souvent en raison d'un déséquilibre hormonal. Les symptômes peuvent comprendre une absence de règles ou des règles irrégulières, une prise de poids, une croissance pileuse excessive et des problèmes de conception.


Phase lutéale courte
Si le nombre de jours entre le moment de l'ovulation et celui du début de vos règles suivantes est trop faible (moins de 10 jours), cela signifie que bien que vous puissiez concevoir, l'ovule fécondé est expulsé avant qu'il n'ait pu s'implanter dans la paroi de l'utérus. C'est un phénomène que vous pouvez remarquer si vous utilisez un test d'ovulation ou un moniteur de fertilité. Pour connaître la durée de votre phase lutéale, comptez le nombre de jours entre votre deuxième jour de fertilité maximale et la date de début de vos règles. Si vous pensez que votre phase lutéale est trop courte, parlez-en à votre médecin ; en effet, vous pourrez peut-être bénéficier d'un traitement pour cette pathologie.

Mes cycles sont très courts, est-ce pour cela que je ne parviens pas à concevoir ?


La durée d'un cycle normal est généralement comprise entre 23 et 35 jours. Des cycles plus longs ou plus courts que cette durée moyenne peuvent être associés à des problèmes de fertilité. Au cours de la vie reproductive d'une femme, la durée typique de ses cycles coïncidera avec cette structure temporelle. Si vos cycles durent en général moins de 23 jours, consultez votre médecin. L'utilisation d'un moniteur de fertilité à domicile ou d'un test d'ovulation vous aidera à prévoir le moment de l'ovulation.


Ménopause précoce
Dès lors que vous avez atteint la ménopause, la grossesse n'est plus possible ; au cours de la période précédant la ménopause (périménopause), il peut être très difficile de concevoir. Si votre mère a été ménopausée très tôt, il est fort possible que vous soyez également concernée par ce problème ; essayez donc de savoir à quel âge votre mère a atteint la ménopause. Si elle a été ménopausée précocement, nous vous recommandons d'aborder vos futurs projets de grossesse avec un professionnel de santé.


Problèmes au niveau des trompes de Fallope et de l'utérus
Les trompes de Fallope acheminent l'ovule de l'ovaire à l'utérus. Une obstruction dans les trompes de Fallope peut entraver la progression des spermatozoïdes vers l'ovule ; une grosseur dans l'utérus peut empêcher l'implantation de l'ovule fécondé.


Chlamydiose non traitée
La cause la plus fréquente d'occlusion des trompes de Fallope est une infection à chlamydia qui n'a pas été traitée. La chlamydiose est une infection courante pouvant être facilement transmise par le biais de relations sexuelles non protégées. Certaines femmes peuvent ne pas savoir qu'elles ont déjà été atteintes de chlamydiose en raison de l'absence des symptômes de cette infection. S'il existe une possibilité que vous ayez déjà contracté une chlamydiose, veuillez consulter votre médecin, qui effectuera un test.**


Fibromes
Les fibromes sont des croissances anormales de tissu musculaire dans l'utérus, pouvant obstruer les trompes de Fallope ou empêcher l'implantation de l'ovule fécondé. Veuillez consulter votre médecin pour plus de renseignements.


Endométriose
Le terme d'endométriose est utilisé lorsque le tissu qui revêt la paroi utérine croît en dehors de l'utérus. Il peut obstruer les trompes de Fallope et ainsi empêcher la fécondation. Les adhérences susceptibles d’accompagner cette maladie peuvent également obstruer les trompes. L'endométriose peut provoquer des règles abondantes ou très douloureuses. Elle peut être traitée par des médicaments ou en éliminant ces tissus superflus. Votre médecin sera en mesure de vous en apprendre davantage.
De nombreuses femmes atteintes d'une endométriose légère concevront normalement, bien que la probabilité de rencontrer des problèmes de fertilité soit plus importante.


3. D’autres maladies qui empêchent la grossesse

Il y a diverses raisons pour lesquelles une femme ne peut pas tomber enceinte et décide de recourir à la gestation pour autrui pour y parvenir.
L’absence d’utérus, qu’elle soit congénitale ou acquise, est l’une des principales causes qui empêchent la grossesse. Les échecs constants lors de traitements de procréation médicalement assistée antérieurs, ainsi que certaines maladies qui pourraient s’aggraver avec la grossesse constituent des indications pour la gestation pour autrui.
Vous trouverez ci-dessous un index avec tous les points que nous allons traiter dans cet article.

Problèmes utérins

Pour pouvoir porter un bébé, il est nécessaire d’avoir un utérus. Les femmes qui souffrent du syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser (dysgénésie-aplasie müllerienne) naissent sans utérus, ce qui les empêche de tomber enceintes. Il existe d’autres causes qui empêchent la grossesse :
•    Cancer : le cancer de l’utérus, des ovaires ou des trompes implique souvent une hystérectomie ou extirpation de l’utérus, ce qui rend la grossesse impossible.
•    Malformation utérine : avoir une anomalie anatomique de l’utérus, comme l’utérus cloisonné, bicorne, didelphe ou arqué peut empêcher ou gêner l’implantation de l’embryon et par conséquent la grossesse. L’hypoplasie de l’utérus peut aussi être la cause d’une incapacité pour mener la grossesse à terme.
•    Le cancer de l’utérus
 
•    Synéchies ou syndrome d’Asherman : se manifeste par la présence d’adhérences dans des parties de l’utérus. Bien qu’il existe un traitement chirurgical, il n’est pas toujours possible de concevoir après l’opération.
•    Myomatose : la présence de myomes (tumeurs bénignes) ne suppose généralement pas un problème, sauf si leur taille augmente et qu’ils déforment la cavité utérine, auquel cas ils peuvent provoquer une fausse-couche ou empêcher l’implantation de l’embryon.
•    Endométrite : l’endomètre est la couche de muqueuse de l’utérus dans laquelle l’embryon s’implante, ce qui déclenche le début de la grossesse.
•    Polypes, fibromes et/ou kystes : même s’ils peuvent en général être retirés avec des traitements médicaux ou chirurgicaux, il existe des cas graves qui peuvent impliquer une incapacité à tomber enceinte.
•    Éndométriose : se manifeste par l’apparition de tissu de l’endomètre dans différents zones de la cavité utérine, comme l’ovaire ou les trompes de Fallope.
•    Maladies auto-immunes et grossesse
Par le passé, le fait de souffrir d’une maladie auto-immune systémique supposait une incapacité totale pour tomber enceinte en raison du risque que pouvait impliquer la coexistence de la grossesse et de la maladie, aussi bien pour la santé de la mère que pour celle du fœtus.
De nos jours, grâce aux progrès de la médecine, les femmes avec des troubles immunitaires de gravité modérée peuvent désormais avoir des enfants, même si leurs grossesses doivent être contrôlées de près, puisque ces maladies peuvent impliquer une augmentation de la morbidité et mortalité de la mère et du fœtus.
Dans certains cas, on ne connaît pas assez les effets de la grossesse sur la maladie et inversement, c’est pourquoi on recommande toujours d’éviter la grossesse dans les cas les plus graves de maladies auto-immunes telles que :
•    Lupus érythémateux
•    Sclérose en plaques
•    Myasthénie
•    Diabète sucré
•    Syndrome des anti phospholipides (SAPL)
La plupart de ces maladies n’entraînent pas forcément l’infertilité, c’est-à-dire qu’elles n’empêchent généralement pas la grossesse. Cependant, si on souffre de l’une de ces maladies auto-immunes pendant la grossesse, cela peut supposer un danger pour la vie du fœtus et celle de la mère, spécialement dans les cas les plus graves. Les conséquences de certaines d’entre elles sont encore méconnues étant donné que la prévalence est faible et que les recherches sont réalisées sur des échantillons peu déterminants.

Par ailleurs, le traitement médicamenteux qu’il faut administrer contre ces maladies peut causer des malformations ou des problèmes de santé graves chez le futur enfant.
On trouve un autre groupe de maladies en présence desquelles la grossesse peut supposer un problème, comme certaines cardiopathies, l’épilepsie, le SIDA, l’hyperthyroïdie, l’asthme, l’hypertension artérielle, etc.

Dans tous les cas, quand on souffre d’une maladie grave, il est toujours recommandé de consulter avec le médecin les possibles risques pour la mère et le fœtus, pour pouvoir décider en connaissant le point de vue médical sur le rapport risque-bénéfice et décider si on souhaite assumer le risque en connaissance de cause.


À quoi les problèmes de fertilité chez l'homme sont-ils typiquement dus ?
Trois facteurs principaux affectent la fertilité chez l'homme : une faible numération des spermatozoïdes ou une mauvaise qualité du sperme, une dysfonction érectile ou d'autres causes moins courantes.


Faible numération de spermatozoïdes ou mauvaise qualité du sperme
S'il n'y a pas autant de spermatozoïdes qu'à l'accoutumée dans l'éjaculat masculin, les chances de fécondation d'un ovule par un spermatozoïde sont réduites. Si le sperme est de mauvaise qualité, il est aussi possible que les spermatozoïdes ne puissent pas atteindre l'ovule et traverser sa membrane pour le féconder.
La production de spermatozoïdes peut être affaiblie si les testicules sont soumis à la chaleur. Votre partenaire peut s'assurer que ses testicules ne s'échauffent pas trop en portant des caleçons larges. La numération et la qualité des spermatozoïdes peuvent être évaluées au moyen d'un simple test que vous pouvez obtenir par le biais de votre médecin.


Dysfonction érectile
Si l'homme a des difficultés à avoir ou maintenir une érection, que ce soit pour des raisons physiques ou psychologiques, cela réduira son aptitude à avoir des rapports sexuels. Vous pouvez obtenir de l'aide ; veuillez consulter votre médecin pour obtenir des informations supplémentaires.


Autres causes
Les autres causes d'infertilité masculine (moins courantes toutefois) regroupent une occlusion du canal acheminant les spermatozoïdes depuis les testicules, une maladie génétique, un trouble hormonal ou d'autres pathologies encore plus rares. Votre médecin sera en mesure d'identifier ces problèmes par le biais de tests.


Infertilité inexpliquée
Parfois, tous les tests cliniques sont normaux, mais après des années de tentatives, vous n'êtes toujours pas enceinte. Cette situation peut être très frustrante et désagréable pour un couple, car il peut ne pointer aucun problème susceptible d'être résolu ou traité. On estime que près d'un tiers des couples présentant une infertilité inexpliquée parviendront à concevoir naturellement en trois ans sans intervention.


Quelles sont les différences entre l'ovulation et les jours fertiles ?
Si l'ovule n'est viable que pendant 24 heures environ, les spermatozoïdes peuvent rester actifs jusqu'à cinq jours. Il peut donc être surprenant d'apprendre qu'un couple peut concevoir par le biais de rapports sexuels quatre à cinq jours avant la libération de l'ovule.
La « période de fertilité » totale, si l'on prend en compte la durée de vie des spermatozoïdes et de l'ovule, est d'environ six jours. Les « jours fertiles » correspondent à tous les jours de votre cycle menstruel où vous pouvez concevoir si vous avez des rapports sexuels non protégés.
L'identification de jours fertiles supplémentaires offre davantage de souplesse aux couples pour planifier leurs rapports sexuels en fonction de leur mode de vie. Ils bénéficient également de plus de chances de concevoir, ce qui peut réduire la pression à laquelle ils sont soumis lorsqu’ils essaient d'avoir un enfant.

Quand une femme est-elle la plus fertile ?
Les jours du cycle pendant lesquels vous êtes la plus fertile, et avez donc le plus de chances de concevoir si vous avez des relations sexuelles non protégées, correspondent au jour de l'ovulation et au jour qui le précède : ce sont les deux jours de fertilité maximale. Les quelques jours qui précèdent l'ovulation correspondent à des jours à fertilité élevée pendant lesquels vous avez également une chance de concevoir. En dehors de cette « plage de fertilité », qui dure environ six jours, les chances de tomber enceinte sont faibles.
 

Un couple sur six connaît des problèmes de fertilité. Problèmes qui ne sont pas forcément évidents à comprendre quand il s'agit de couples en bonne santé et sans antécédents médicaux spécifiques. Et pourtant, il existe de nombreux facteurs (dont on ignore souvent l'importance) qui peuvent affecter la fertilité des hommes comme des femmes au quotidien... La fréquence des rapports, le stress, l’alimentation, l’exercice et d’autres facteurs affectent la fertilité de l’homme et de la femme.
Certaines causes d’infertilité, comme la génétique, la maladie ou l’âge, ne peuvent pas être modifiées. Mais si vous avez du mal à concevoir un enfant alors que vous êtes en bonne santé, quelques changements d’hygiène de vie et de rythme peuvent vous aider à augmenter vos chances. Voici donc les raisons qui expliquent peut-être le manque de succès de vos tentatives.

Le téléphone portable nuit à la fertilité
 
Au XXIème siècle, rares sont les hommes qui ne sont pas équipés d'un smartphone. Mais si les femmes ont la possibilité de ranger leur téléphone portable dans leur sac, les hommes eux préfèrent souvent le garder dans leur poche (avant). Une très mauvaise habitude, car ce geste en apparence anodin nuierait en réalité à la fertilité masculine.
Ces mises en garde ont fait (et continuent de faire) l'objet de nombreuses recherches : une étude hongroise réalisée sur plus de 200 hommes pendant un an a par exemple clairement établi un lien entre le fait de garder son téléphone près de ses parties intimes et la baisse de la production de spermatozoïdes.
En effet, au cours de cette étude, le sperme des hommes qui avaient gardé sur eux un téléphone en veille toute la journée était largement moins concentrée en spermatozoïdes que les autres (83 millions/ml contre 59 m/ml). Cette étude a également démontré que plus un homme utilisait son téléphone portable dans la journée, moins ses spermatozoïdes étaient mobiles et avaient de chance de féconder l'ovule.

Les vêtements trop serrés affectent la production de spermatozoïdes
 
L'une des raisons qui peut expliquer que les spermatozoïdes ont du mal à féconder l'ovule, c'est qu'ils sont soit trop peu nombreux dans l'éjaculat masculin, soit que leur qualité soit trop compromise pour assurer une fécondation optimale.
Or on l'ignore souvent, mais les testicules n'apprécient pas particulièrement d'être exposés à la chaleur ; en effet, cela affecte la production de spermatozoïdes chez l'homme, et donc potentiellement sa fertilité.
Alors même si les boxers sont certes plus seyants que les caleçons larges, et que les jeans serrés sont à la mode même pour les garçons, mieux vaut privilégier des sous-vêtements et des vêtements amples, qui laissent respirer les parties intimes masculines.

Le surpoids influence la fertilité
 
Les médecins savent depuis longtemps que les femmes en surpoids ou obèses ont du mal à tomber enceintes. Mais d’après une récente étude citée par Health, le poids des hommes compte tout autant. Perdre un peu de poids, même juste quelques kilos, peut booster votre fertilité. A l’inverse, une femme dont l’indice de masse corporelle (IMC) est trop bas peut avoir des problèmes à concevoir.
Quand on veut concevoir un enfant, être en bonne santé semble être l'une des bases les plus importantes. A ce titre, le surpoids, l'extrême maigreur ou les changements importants de poids ne favorisent en rien la fertilité.
Une femme qui a un poids soit trop faible soit trop élevé peut en effet être sujette à des troubles ou des anomalies au niveau de son ovulation et de son cycle menstruel (aménorrhée, dysménorrhée, etc.).
Chez l'homme, un surpoids peut également aller de pair avec une baisse de la quantité de spermatozoïdes dans le liquide séminal. Aller consulter un nutritionniste ou un diététicien peut être une solution envisageable ; ce dernier pourra en effet indiquer la marche à suivre et donner des conseils pour retrouver un poids de forme stable.

L'alcool : un nuisible pour la fertilité
 
Sans trop de surprise, l'alcool fait également partie des facteurs qui peuvent affecter la fertilité, aussi bien féminine que masculine d'ailleurs.
Pour les hommes : une étude menée par des chercheurs danois en 2014 a en effet clairement établi un lien entre la consommation d'alcool et la baisse de la quantité et de la qualité du sperme masculin. Mais attention : il ne faut pas nécessairement une dose excessive d'alcool dans le sang pour que ce dernier commence à nuire à la fertilité masculine. La dégradation de la qualité du sperme se faisait constater même chez des personnes qui n'avaient bu « que » 5 verres dans la semaine (soit moins d'un verre d'alcool par jour).
L'alcool ne réussit pas mieux à la fertilité des femmes, bien au contraire. Une étude menée sur une décennie par des chercheurs suédois a effectivement montré que les femmes dont la consommation d'alcool était la plus importante consultaient plus fréquemment des spécialistes de la fertilité que celles qui buvaient de manière plus modérée.

Fumer fait chuter la fertilité
 
Fumer, ce n'est jamais bon pour la santé. Mais quand on veut agrandir la famille, on a une excellente raison d'arrêter. En effet, de nombreuses études ont démontré que le tabagisme rallongeait et endommageait sérieusement les chances de concevoir un enfant.
Chez les hommes, le fait de fumer entraîne non seulement une baisse de la quantité de spermatozoïdes présents dans le sperme, mais en plus ces spermatozoïdes sont de moins bonne qualité (spermatozoïdes anormaux) que les spermatozoïdes des non-fumeurs.
Et chez les femmes, le constat n'est guère meilleur : en plus de risquer d'engendrer une baisse de la réserve ovarienne, le tabagisme entraîne un allongement des délais de conception d'un enfant. Les chiffres sont clairs : fumer entraîne une baisse de la fertilité féminine de 10 à 20 %.
En clair : si l'on veut mettre en route un bébé, on fait une croix sur le tabac. Ceci avant la grossesse, mais aussi pendant, évidemment.

Avec l'âge, le fertilité diminue
 
L'âge fait partie des facteurs secondaires qui peuvent affecter la fertilité. C'est bien connu : plus l'âge avance, plus les chances de concevoir naturellement un enfant diminuent.
Ce phénomène est d'autant plus vérifiable chez les femmes, dont l'apogée de la fertilité se situe entre 20 et 30 ans (une femme a 75 % de chance de tomber enceinte en 12 mois à 30 ans, 66 % à 35 ans et 44 % à 40 ans) et diminue progressivement avec l'âge. A 40 ans, le nombre d'ovules et leur qualité décline considérablement chez la femme, diminuant fortement ses chances de conception.
Concernant les hommes, il existe beaucoup moins de données chiffrées, mais des études laissent entendre que leur fertilité décline également vers 40 ans.
En résumé : il est conseillé à une femme de plus de 35 ans qui essaie de concevoir un enfant depuis plus de 6 mois sans succès de consulter son médecin.

Les maladies et médicaments affectent la fertilité
 
Il existe certaines maladies qui peuvent malheureusement affecter la fertilité des individus qui en souffrent. Parmi elles, le diabète, les maladies du système nerveux, et les tumeurs de l'hypophyse qui se traduisent souvent chez la femme par une aménorrhée et des problèmes d'infertilité.
De plus, certains médicaments servant au traitement des maladies cardiaques et de l'hypertension artérielle peuvent également avoir une incidence sur la fertilité des partenaires. Tout comme la chimiothérapie.
En cas de maladies et de traitements médicamenteux, il est donc préférable de s'assurer auprès du médecin que les médicaments prescrits ne vont pas interférer avec la conception d'un enfant.

Lubrifiants

La sécheresse vaginale est plus courante que ce que l'on croit. Dans une étude menée dans 11 pays et portant sur près de 6 500 femmes, jusqu'à 18 % des femmes âgées de 18 à 34 ans font toujours ou généralement état d'une sécheresse vaginale. Cela peut empirer lorsque vous essayez de tomber enceinte, en raison de la tendance à avoir plus de relations sexuelles pour « faire un bébé ». Certains des lubrifiants les plus couramment disponibles peuvent être nocifs pour les spermatozoïdes. L'utilisation de tels lubrifiants peut ainsi réduire vos chances de tomber enceinte. Des lubrifiants inoffensifs pour les spermatozoïdes existent.

Le stress aggrave les problèmes de fertilité
 
On entend souvent que le stress est un des pires ennemis de la fertilité. Que les personnes sujettes au stress se rassurent : il n'existe à ce jour aucune étude scientifique qui a pu démontrer que le fait pouvait provoquer directement une infertilité chez l'homme ou la femme.
Être trop stressé ne nuit pas seulement à la santé du bébé lorsqu’on est enceinte, mais augmenterait par deux les risques d’infertilité. Les chercheurs ne savent pas exactement pourquoi et comment l’hormone du stress affecte la conception, mais ils suggèrent quelques techniques comme le yoga et la méditation pour mieux gérer les angoisses quotidiennes.
Évidemment, vivre dans un environnement stressant n'est pas un facteur qui va favoriser la conception d'un enfant, mais par rapport aux autres facteurs qui peuvent affecter la fertilité, le stress ne représente qu'un facteur secondaire.
Chez la femme, le stress peut engendrer des dérèglements hormonaux (dérèglements du cycle menstruel, etc.) et chez l'homme, une baisse de la production de spermatozoïdes...sans parler des pannes de libido qu'induit généralement le stress chez les partenaires. Alors même si le stress ne provoque pas en tant que tel l'infertilité, il est quand même appréciable de trouver des manières d'y faire face au quotidien (relaxation, sophrologie, yoga, etc.).

La pratique intensive d'un sport nuit à la fertilité
 
Pratiquer de l’exercice à intensité modérée est excellent pour la santé et pour la fertilité. Mais attention à ne pas en abuser. Passer plus de cinq heures par semaine dans la salle de sport à un rythme trop vigoureux peut diminuer vos chances. Pour les hommes, l’inverse vaut aussi : peu d’exercice diminue la qualité du sperme.
Dans un ouvrage consacré au sujet, le Dr Rosetta a mis en cause des perturbations sévères du cycle menstruel et un blocage de la fonction ovarienne des sportives qui pratiquaient ces sports à haut niveau : aménorrhées, oligoaménorrhées (cycles très longs), règles très irrégulières... Et pour les sportives qui présentaient des cycles menstruels normaux, on constatait quand même des perturbations ovariennes responsables d'une « hypofertilité ».
En résumé, le sport, lui aussi, est à pratiquer avec modération !

Le café diminue la fertilité
 
La caféine, c'est une alliée salutaire quand les journées sont longues et bien chargées. Mais il est conseillé aux femmes qui essaient de concevoir un enfant d'être raisonnable concernant leur consommation de café. Une étude parue il y a quelques années dans une revue médicale avait en effet démontré que le fait de boire une seule tasse de café par jour pouvait réduire de moitié les chances de concevoir un enfant à chaque cycle...
Et pour éviter la caféine, il ne faut pas seulement s'éloigner de la machine à café : le thé et les sodas notamment en contiennent eux aussi ! Alors prudence...
Les mauvaises habitudes
Manger trop de produits transformés à base de viande comme le bacon, la charcuterie ou les hot dog, affecte la réactivité des spermatozoïdes. Garder le smartphone dans la poche du pantalon expose le sperme et les testicules à des radiations électromagnétiques nocives. Fumer du tabacdiminue la qualité des ovaires chez la femme et du sperme chez l’homme. Une alimentation équilibrée, un téléphone bien rangé et l’arrêt de la cigarette sont des gestes qui vont aider les deux partenaires à augmenter les chances de conception.
 
Le sexe

Vous concentrez vos ébats amoureux les jours de l’ovulation ? Cette technique n’est pas forcément la plus efficace. Essayez d’étaler plutôt vos rapports pendant les jours précédant et suivant l’ovulation. Faire l’amour tout au long du mois permet au corps de la femme de se mieux se régler et de se préparer à la reproduction.
 


Qu’est-ce que c’est ?

Etre fertile, c’est être apte à procréer. Normalement, tout fonctionne très bien à partir de la puberté, et jusqu’à la fin de sa vie chez l’homme, jusqu’à la ménopause chez la femme. Pourtant, de nombreux couples souhaitant concevoir un enfant ont les plus grandes difficultés à y parvenir. Il faut déjà être sûr que le problème ne peut pas être réglé « à l’amiable », c’est-à-dire par un rééquilibrage en certains nutriments. Ce n’est, bien évidemment, pas toujours suffisant, mais il faut essayer. Et souvenons-nous que pour faire un bébé, il faut être deux, la femme n’est pas seule en cause : c’est parfois l’homme qui peut présenter un trouble.

Ce que vous pouvez faire vous-même

Consommez beaucoup d’antioxydants via votre assiette, et supplémentez-vous en antioxydants adéquats (vitamine E, astaxanthine, acétylcystéine…), en vitamine D, en oméga 3. Ils ne vous feront pas tomber enceinte mais, en revanche, un manque des uns et/ou des autres constitue un réel obstacle pour la fertilité.

MES CONSEILS POUR LE QUOTIDIEN

•    L’alcool et le tabac sont des freins majeurs à la fertilité, ainsi qu’à la santé du futur bébé.

•    Attention aux perturbateurs endocriniens. Ils sont partout et inquiètent beaucoup les scientifiques : résidus de médicaments, pesticides, bisphénol A (plastique), retardateurs de flammes (ordinateurs…), parabens (savons, gels douches…), palatales (jouets, vernis…), cadmium (rideaux, chaussures…) sont tous des perturbateurs endocriniens, autrement dit de la fertilité.

•    Un programme détox peut être recommandé.

•    Si vous avez trop de kilos, il faut en perdre. Si vous êtes trop maigre, il faut en gagner : le surpoids et la maigreur favorisent l’infertilité, et ce chez le père comme chez la mère.

•    Supplémentez-vous en oméga 3 (capsules), et augmentez aussi votre consommation de poissons gras riches en oméga 3 : saumon, maquereau et sardines à l’huile à raison de trois fois par semaines, minimum ! pensez aussi à l’huile de noix, très riche en oméga 3.

•    On retrouve parfois des blocages psychologiques qui font obstacle à la conception. Par ailleurs, les huiles essentielles ne traitent pas l’infertilité, mais elles peuvent aider à lever précisément un blocage psychologique (rose de Damas à respirer ou à appliquer).

•    Certaines atteintes gynécologiques peuvent entraîner des stérilités temporaires (inflammation de l’utérus, écoulements…).

•    Des séquelles de maladies, même anciennes, peuvent entraîner une stérilité (blennorragie, syphilis, avortement antérieur, mauvais état des trompes…). Un bilan gynécologique est absolument indispensable si vous avez du mal à mettre en route un bébé.

•    La vitamine E augmente la fertilité des deux sexes.

•    Les acides aminés choisis contribuent à la synthèse de l’hormone de croissance, et augmentent le nombre et la mobilité des spermatozoïdes chez l’homme.

•    Les antioxydants recommandés « simple et efficace » : les vitamines A, C et E et le sélénium… ces micronutriments sont impliqués dans la reproduction. Les vitamines B régulent l’ovulation, la vitamine C participe à la synthèse d’hormones sexuelles, le zinc intervient dans le cycle menstruel et permet une meilleure fusion du spermatozoïde avec l’ovocyte, le sélénium est indispensable à la fabrication de testostérone, l’oméga 3 et le coenzyme Q10 améliorent la mobilité spermatique, etc. des études montrent l’impact négatif de l’oxydation sur la fertilité. L’excès d’oxydants (stress, pollution…) est observé dans une infertilité masculine sur deux ! cette situation altère la qualité du sperme. Chez la femme, certaines études montrent que la prise de suppléments alimentaires augmente les chances de conception en diminuant les troubles de l’ovulation et en régularisant les cycles. Chez l’homme, les suppléments d’antioxydants semblent améliorer la qualité du sperme et augmenter le taux de grossesse de la compagne.
 

Qu’il est votre profil hormonal ?

Pour connaître votre profil hormonal qui vous permettra d'affiner votre solution à votre problème de poids, prenez bien le temps de sélectionner au moins 15 affirmations positives qui vous correspondent le plus. Ignorez simplement les affirmations qui ne vous correspondent pas ou dont vous n'êtes pas sûr(e).
Pour chaque catégorie d'aliments, sélectionnez la valeur correspondant à votre fréquence approximative de consommation. Attention, prenez votre temps pour répondre au plus juste pour que le résultat de ce test soit le plus proche possible de la réalité.

1. Vous avez bon appétit.
 Oui                 Non

2. Vous prenez toujours des repas très légers (sauf exception).
Oui                 Non

 Manger vous apaise.
Oui                 Non

 3. Vous terminez habituellement vos repas par un dessert sucré.
Oui                 Non

 4. Votre repas de midi est léger.
Oui                 Non

 5. Vous prenez un apéritif pour vous détendre le soir.
Oui                 Non

 6. Vous grignotez souvent des sucreries dans la journée.
Oui                 Non

 7. Vous sautez souvent des repas.
Oui                 Non

 8. Vous préférez le goût du salé à celui du sucré.
Oui                 Non

 9. Votre repas du soir est le plus copieux de la journée.
Oui                 Non

10. Tous vos repas vous semblent équilibrés.
Oui                 Non

 11. Vous resalez systématiquement les aliments (sans même goûter).
Oui                 Non

 12. Vous avez très faim (parfois fringale) à 11 et 18 h.
Oui                 Non

 13. Vous aimez la viande.
Oui                 Non

 14. Vous buvez beaucoup de café (plus de 5 à 6 tasses par jour).
Oui                 Non

 15. Vous mangez souvent des plats en sauce.
Oui                 Non

 16. Vous n'aimez pas le gras.
Oui                 Non

 17. Vous pouvez manger n'importe quoi (car il faut se nourrir).
Oui                 Non

 18. Vous aimez les repas complets : entrée, plat, fromage et dessert.
Oui                 Non

 19. Vous préférez le poisson ou la volaille à la viande rouge.
Oui                 Non

 20. Votre poids varie brutalement sans raison apparente.
Oui                 Non

 21. Vous mangez par plaisir.
Oui                 Non

 22. Vous mangez rarement des féculents.
Oui                 Non

 23. Vous vous sentez gonflé(e) au niveau du ventre.
Oui                 Non

 24. Vous avez tendance à somnoler après les repas.
Oui                 Non

 25. Vous n'avez jamais faim.
 Oui                 Non

 26. Si vous fumez, c'est surtout pour vous calmer.
Oui                 Non

 27. Votre haut du corps est plutôt plus large que votre bassin.
Oui                 Non

 28. Vous n'aimez pas le café.
Oui                 Non

 29. Vous dormez assez mal.
Oui                 Non

 30. Si vous fumez, c'est pour le plaisir.
Oui                 Non

 31. Votre bassin est plutôt plus large que votre haut du corps.
Oui                 Non

 32. Vous avez souvent la migraine.
Oui                 Non

 33. Vous avez un peu trop de tension.
Oui                 Non

 34. Vous n'arrivez pas à maigrir malgré vos efforts.
Oui                 Non

 35. Tout vous énerve, vous êtes irritable.
Oui                 Non

 36. Vous avez du diabète.
Oui                 Non

 37. Vous êtes constipé(e).
Oui                 Non

 38. Vous regardez souvent votre montre.
Oui                 Non

 39. Si vous vous levez la nuit, vous avez faim.
Oui                 Non

 40. Vous mangez souvent seul(e).
Oui                 Non

 41. Vous avez l'impression de disperser votre énergie.
Oui                 Non

 42. Vous n'avez aucune activité physique, même pas la marche.
Oui                 Non

 43. Vous êtes peu sportif.
Oui                 Non

 44. Vous travaillez la nuit.
Oui                 Non
 

Mangez-vous équilibré ?

Les nutritionnistes ne cessent de vanter les bienfaits d’une alimentation saine et variée pour l’organisme. Vos menus comportent-ils tous les apports nécessaires journaliers ? Sont-ils bien dosés pour éviter les carences et les excès ? Quelles sont vos habitudes alimentaires ?
Pour savoir si vos repas font le poids sur la balance nutritionnelle, faites le test.

1. A quand remonte la dernière fois où vous avez mis les pieds dans un fast-food ?
•    Il y a plusieurs années
•    Il y a un ou deux mois, pour accompagner des amis
•    La semaine dernière, à l’heure du déjeuner
•    Pas plus tard qu’hier, après le boulot

2. A l’heure du gouter, vous :
•    Avez rarement faim, déjeuner copieux oblige
•    Croquez une pomme, grignotez des amandes, le tout accompagné d’un verre d’eau
•    Prenez un soda au distributeur de boissons pour couper votre faim
•    Vous laissez tenter par un petit carré de chocolat noir et un coca light

3. Votre collègue vous propose des biscuits rapportés de son week-end en Bretagne. Vous :
•    Acceptez, avec plaisir
•    Pensez aux calories et refusez gentiment
•    Vous jetez sur le paquet, ces petits biscuits viennent à point nommé. C’est l’occasion de partager un bon goûter avec votre collègue.
•    Vous laissez tenter par un petit biscuit

4. « Manger 5 fruits et légumes par jour », cela vous évoque :
•    Une contrainte
•    Une règle que vous essayez de suivre tant bien que mal
•    Une résolution
•    Votre quotidien

5. Comment qualifieriez-vous votre petit déjeuner ?
•    Express : juste un café pour la route et une petite pâtisserie sur le chemin du boulot
•    Quasi inexistant : vous prenez votre café au boulot
•    Royal : jus de fruit, laitage, céréales ou tartine, thé ou café
•    Variable : tantôt vous prenez un bol de céréales, tantôt un verre de jus avalé sur le pouce

6. Avez-vous déjà mis les pieds dans un supermarché bio ?
•    Evidemment, c’est votre repère
•    Non, pour quoi faire ?
•    Oui, par curiosité
•    Vous y allez de temps en temps

7. Sur votre table, lors des repas, les bouteilles de soda sont :
•    Conviées pour les grandes occasions
•    Cordialement invitées à tous vos repas
•    Persona non grata
•    Rarement présente

8. Vos repas sont :
•    Colorés
•    Copieux
•    Délicieux
•    Sains

9. Vous êtes-vous laissé(e) tenter par la machine à pain ?
•    Evidemment, c’est un moyen de contrôler la qualité des ingrédients
•    Non, vous n’êtes pas boulanger !
•    Oui, mais vous l’avez vite rangée dans un placard
•    Oui, vous l’utilisez de temps en temps

10. Au restaurant, vous prenez souvent :
•    Entrecôte, frites : un plat efficace et bon
•    Un plat composé et complet type paëlla, couscous, tout y est.
•    Un plat et un dessert et du bon vin, pour le plaisir des papilles
•    Un poisson ou une viande grillée accompagné de légumes

11. Dans votre bibliothèque, trouve-t-on des livres sur la nutrition ?
•    Non, juste quelques pages de magazines avec des recettes qui vous faisaient de l’œil
•    Non, plutôt des beaux livres de recettes
•    Oui, c’est un sujet qui vous préoccupe
•    Oui, surement un livre offert à Noël

12. Calculez-vous le nombre de calories que vous ingérez ?
•    Approximativement
•    Il y en a toujours un peu trop dans l’assiette
•    Jamais
•    Pas vraiment mais vous essayez le plus possible d’agrémenter vos repas de légumes

13. Certains plats ont-ils été bannis de votre alimentation car mauvais pour la santé ?
•    Non
•    Oui, les aliments trop gras
•    Oui, vous avez même dressé une liste noire des aliments à éviter
•    Pas vraiment

14. Cuisiner est pour vous :
•    Un bonheur, surtout lorsque vous avez des invités
•    Un passage obligé
•    Un véritable plaisir et une assurance qualité
•    Une option que vous cherchez à éviter

15. Enfant, vous aviez droit aux bonbons :
•    De temps en temps
•    Dès que l’envie vous prenait
•    Pour les fêtes uniquement
•    Presque tout le temps

16. Le midi, au boulot, vous :
•    Vous mangez un plat équilibré à la cantine
•    Vous mangez un sandwich et une pâtisserie, le tout arrosé d’un soda
•    Vous prenez le plat du jour dans la petite brasserie d’en face
•    Vous réchauffez un plat home made cuisiné la veille par vos soins

17. Quand vous faites les courses, vous :
•    Achetez les produits dont vous avez envie
•    Analysez les étiquettes et n’achetez que des produits dont la composition est 100 % naturelle
•    Etes friand(e) de plats préparés
•    Suivez à la lettre votre liste de courses

18. Dans le tiroir de votre bureau, il y a toujours, en cas de petite faim :
•    Au moins un paquet de biscuits
•    Des biscuits, du chocolat et des bonbons que vous pouvez partager avec vos collègues
•    Un sachet de fruits secs pour les coups de pompe
•    Une ou deux barres de céréales

19. Où faites-vous vos courses de préférence ?
•    Au marché, aussi souvent possible
•    Aux rayons produits régionaux du supermarché
•    Au supermarché selon l’inspiration ou sur internet
•    Chez le traiteur du quartier

20. Vous buvez du thé ou des infusions :
•    Lorsque vous avez fait des excès, avec du thé vert principalement
•    Occasionnellement, avec des proches pour une pause à l’anglaise avec un délicieux quatre-quarts
•    Quotidiennement, à raison de plusieurs tasses par jour
•    Si on me propose

Comment mangez-vous ?


L'acte de manger se réduit-il au fait de satisfaire une faim, même insatiable ? Rien n'est moins sûr. Notre rapport à la nourriture relève de puissants mécanismes inconscients. Nos affects, plus ou moins plaisants, déterminent une grande partie de notre conduite alimentaire : un coup de blues et l'on refuse "d'avaler" ce qui nous arrive ; une angoisse et l'on tente de "remplir" le vide.

Vous l'aurez compris : la porte de votre frigo ne fait pas que s'ouvrir sur des aliments frais ! Elle vous donne aussi accès à bon nombre de secrets sur vous-même... Avez-vous envie de les percer ?
Avec ce test, nous vous proposons de lever le voile sur les petits travers ou grandes distorsions qui se sont immiscés dans votre rapport à la nourriture.

Comment mangez-vous ? La nourriture est-elle pour vous source de plaisir ou de contrainte ? De quoi avez-vous vraiment faim ? Vous le découvrirez en répondant le plus spontanément possible aux 20 questions suivantes :

1.    Vous arrivez chez des amis, pour un dîner :
•    affamé(e), vous vous demandez à quelle heure on va manger
•    vous humez avec délectation les odeurs qui s'échappent de la cuisine.
•    vous prétendez avoir fait un gros goûter pour éviter de manger.
•    vous vous attaquez aux apéros !

2.    Vous êtes en train de préparer un repas :
•    vous cherchez un bocal de sauce pour améliorer les pâtes
•    vous garnissez copieusement l'assiette des autres, et moins la vôtre... !
•    vous piquez au fur et à mesure dans vos préparations
•    vous profitez de l'occasion pour créer une nouvelle recette

3.    Vous êtes au restaurant, le serveur vous apporte une assiette bien garnie :
•    vous êtes découragée et ne pouvez finir
•    vous pensez déjà au dessert
•    vous vous dites que ça vous calera pour un moment
•    vous vous régalez !

4.    Vous êtes plutôt :
•    Bio
•    Chinois
•    Indien
•    Tex mex

5.    Vous diriez que vous avez faim :
•    au moment des repas et parfois, entre
•    comme tout le monde
•    rarement
•    tout le temps

6.    Vous sortez de table après un bon déjeuner :
•    je me sens lourd(e)
•    je suis plein(e) !
•    reprenons ce que je faisais avant le repas
•    un petit digestif, ou une sieste s'impose !

7.    Le midi en semaine, vous mangez plutôt :
•    un petit repas simple
•    un sandwich
•    un steak frites copieux
•    une salade composée légère

8.    Le sport qui vous attirerait le plus :
•    Danse orientale
•    Judo
•    Natation
•    Tai chi

9.    Manger, c'est :
•    un besoin
•    un vrai plaisir
•    une contrainte
•    une fonction physiologique

10.    Sortant de la douche, vous constatez devant la glace l'apparition de nouvelles rondeurs :
•    Allez un petit gâteau pour me consoler !
•    Il va falloir surveiller tout ça
•    Pas de repas de la journée !
•    Pfff ! J'ai pas que ça à faire !

11.    Enfant, vous étiez plutôt :
•    Bonbons
•    Fruits
•    Pas de sucreries
•    Pâtisseries

12.    Aujourd'hui, vous aimez plutôt :
•    le sucré, le salé, l'amer, l'épicé, tout !
•    peu importe
•    plutôt le salé
•    surtout le sucré

13.    Vos amis disent souvent que :
•    vous avalez sans mâcher
•    vous avez un appétit d'ogre
•    vous avez un appétit d'oiseau
•    vous êtes un fin gourmet

14.    Au bureau, vous avez tendance à :
•    fumer
•    mâcher des chewing-gums
•    mordiller vos stylos
•    ronger vos ongles

15.    Une cuisine, ça devrait ressembler à :
•    la caverne d'Ali Baba
•    un snack-bar
•    un supermarché
•    une cuisine d'exposition

16.Vous recevez vos beaux-parents à dîner. Vous :
•    demandez à votre conjoint un plat qu'ils aiment et mijotez celui-ci
•    vous achetez un couscous surgelé
•    vous dévalisez le supermarché pour ne manquer de rien
•    vous faites appel au traiteur d'en bas : cher, mais irréprochable !

17.Assis(e) à manger une glace, vous assistez à une violente altercation :
•    impressionné(e), vous engloutissez votre cornet en trois bouchées
•    vous changez d'endroit et jetez la glace : cela vous a coupé l'appétit
•    vous regardez la scène de loin en continuant de manger
•    vous tentez de calmer le jeu quitte à laisser tomber la glace

18. Dimanche pluvieux. Vous vous ennuyez et entrez dans la cuisine. Vous :
•    faites réchauffer un café à la micro-onde
•    ouvrez le frigo et attrapez le pot de Nutella
•    remarquez la saleté du four et décider de le nettoyer
•    vous dites que vous n'avez qu'à préparer une tarte pour ce soir

19. Votre personnalité préférée :
•    Bernard Henry-Lévy
•    Daniel Pennac
•    David Douillet
•    Gérard Depardieu

20. Vous êtes invité(e) chez des amis et n'aimez vraiment pas le plat servi ! Vous :
•    dites que vous n'aimez pas et attendez la suite !
•    en prenez juste un peu pour ne pas vexer la cuisinière !
•    prenez un bout de pain entre chaque bouchée !
•    vous inventez une allergie à un des ingrédients !

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